COMMUNIQUÉ GÉNÉRAL

Une méthode scientifique, contrôlée médicalement, permet dans certains cas d'éviter l'intervention chirurgicale en réduisant complètement la hernie, notamment inguinale et crurale, dissipant en même temps une sigmoïdite lorsqu'elle lui est associée.
Cette méthode de réduction définitive, a été élaborée de 2004 à 2009 par le Docteur O.G. Francoeur (dépôt à l'Académie Nationale de médecine le 2 février 2009).
Pour les hernies abdominales et la sigmoïdite, il vient ainsi d'être étudié, de 2004 à 2009, une possibilité de réduire définitivement sans chirurgie certaines hernies abdominales, dont les hernies inguinales, crurales, ombilicales et l'intensité de la sigmoïdite.
Hormis les cas d'urgence, la chirurgie cesserait d'être le traitement exclusif de certaines hernies abdominales et des sigmoïdites.



Sigmoïdite, mon aventure avec la chirurgie

La chirurgie est l’arme de dernier recours .Je suis ancien interne en chirurgie. C’est dire que je connais depuis fort longtemps sa force et ses faiblesses. Elle est l’arme de dernier recours, elle n’est pas l’arme de première main.
Ayant le ventre fragile, ce qui est très fréquent aujourd’hui de par le monde, j’ai donc vu m’arriver : des hernies de l’abdomen, des diverticules, une sigmoïdite. De celle-là, je souffrais beaucoup. En 1999, très influencé par un chirurgien enthousiaste, je décidai de me faire opérer. Ce fut une catastrophe et un malheur : en effet, à la suite de l’intervention, je faillis mourir deux fois par occlusion complète, puis le sigmoïde restant — tout n’avait pas été enlevé — était demeuré étroit comme une ficelle, bien visualisé à la radiographie ! Il a fallu, pour rattraper cette malheureuse opération, et restituer un passage intestinal suffisant, 6 dilatations, chacune sous anesthésie générale à environ dix jours d’intervalle, à la clinique de l’Alma à Paris. Imaginez mon état à chaque fois que je partais pour l’anesthésie générale… J’ai survécu.
C’est à l’occasion de hernies répétées, survenues alors par les efforts exonérateurs, à la suite de multiples observations sur 5 années, que je découvris ce que j’ai nommé la Méthode Francoeur. Je guérissais mes hernies — lesquelles avaient été bien confirmées par des confrères et des kinés - et à cette occasion, en pratiquent ma Méthode qui allait guérir mes hernies, j’ai vu ma sigmoïdite diverticulaire peu à peu disparaître. Mes observations et mes conclusions sont aujourd’hui confirmées par plus de 65 références de malades améliorés ou guéris.
Certes, en cas d’extrême urgence, nous ne devons pas oublier la chirurgie. Mais s'il n'y a pas urgence, il existe bien d’autres façons de s’améliorer ou de guérir, heureusement sans les risques parfois lourds de la chirurgie, irremplaçable en cas d'urgence. La chirurgie est l’arme de dernier recours. Elle n’est point l’arme du premier traitement. Hormis cette urgence, elle peut-être remplacée aujourd'hui par mes techniques, qui donnent un résultat très favorable dans certains cas.

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